SophieHusson/ octobre 29, 2018/ Numérique, RSE

Une démarche RSE implique l’ensemble de ses parties prenantes : Apple contrôle ses fournisseurs

Selon Les Échos, « Apple ne rigole plus avec le travail illégal. »

Le journal rapporte que le géant américain des smartphones a ouvert (cf. le « Financial Times ») une enquête interne après des accusations d’emploi illégal sur une ligne de production de ses Apple Watch.

Quanta Computer, un fournisseur taïwanais du groupe, aurait utilisé des étudiants stagiaires dans son usine chinoise de Chongqing pour les faire travailler comme des salariés, voire plus (heures supplémentaires et du travail de nuit).
De plus, certains étudiants ont déclaré que leurs enseignants leur avaient dit qu’ils ne seraient pas diplômés s’ils ne terminaient pas les stages.

Les fournisseurs et l’ISO 26000

Les points soulignés ici relèvent de la violation de 5 des 7 Questions centrales de l’ISO 26000 !

  • La Gouvernance des entreprises
  • Les droits de l’homme
  • Les relations et conditions de travail
  • La loyauté des pratiques
  • La communauté et le développement local

On voit donc que cette norme ISO 260000 est fondamentale et impacte l’ensemble des activités d’une entreprise. En effet, chaque décision a des conséquences sur l’ensemble du process de vie de chaque produit. Une surveillance RSE s’impose à tous niveaux, mais également une communication claire, loyale et transparente.

C’est ce qu’a fait Apple ici, sachant que la société était déjà sous surveillance pour les aspects environnementaux liés à la production des ses Smartphones. On parle ici notamment des 40 métaux (dont certains rares) nécessaires à leur construction (en 20 ans  la planète a plus consommé de métaux rares que depuis l’aube de l’humanité..) et de l’épuisement du sable (et de la silice en particulier)…

Voir à ce sujet l’article du site Les dessous de la High Tech.

Ces règles RSE s’appliquent à tous les sous-traitants

Dans son dernier rapport « Supplier Responsability » (« Responsabilité fournisseur »), la firme à la pomme, qui dispose de l’un des plus vastes réseaux de sous-traitance au monde, a détecté 44 « violations caractérisées » en 2017. Deux fois plus que l’année précédente !

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